Sommaire
Pourquoi la broderie sur casquette obéit à d’autres règles
Si vous faites tourner le même logo numérisé sur une casquette finie et sur un polo à plat, vous pouvez obtenir deux résultats très différents — même avec le même fil, la même aiguille et la même machine. La raison est mécanique : une casquette est une surface courbe et structurée, avec une couture centrale épaisse et une visière (peak) qui limite physiquement la façon dont le textile peut bouger pendant la formation des points.
Sur une pièce à plat mise en cadre, le tissu peut « absorber » une partie de la poussée du fil en se répartissant légèrement. Sur une casquette, le tissu est tendu sur un driver/mandrin courbe : il ne peut pas s’étaler. Il a tendance à « flagger » (rebondir), et l’accumulation de points repousse la matière loin de l’aiguille, ce qui favorise la déformation et les décalages.
Dans la vidéo, la règle centrale donnée par John Deer pour la casquette est bottom-up, inside-out :
- Démarrer près de la visière : ancrer le motif là où la structure est la plus rigide.
- Démarrer sur la couture centrale : travailler vers l’extérieur, côté gauche puis côté droit.
Ce séquençage réduit le risque que les points posés plus tard « poussent » les premiers hors repérage (le fameux « jour blanc » entre un contour et un remplissage).
Sur des articles à plat, la logique s’inverse souvent : on privilégie les grandes zones fondatrices d’abord pour stabiliser le tissu sur le stabilisateur, puis on termine par les petits détails. C’est exactement pour cela que le tutoriel se conclut en réordonnant la même numérisation en « version à plat ».
Petit rappel atelier : même une numérisation parfaite peut être ruinée par une stabilisation ou une mise en cadre approximatives. Si vous dépannez une déformation, ne fixez pas uniquement le fichier — vérifiez aussi comment la pièce est maintenue. Sur les articles à plat (polos, vestes, tote bags), si vous observez des marques de cadre / empreintes du cadre (anneaux brillants) ou du glissement, améliorer la tenue avec des cadres de broderie magnétiques peut réduire le déplacement du tissu et limiter ces marques. Contrairement aux cadres à friction qui peuvent tirer le droit-fil, les systèmes magnétiques serrent verticalement et conservent une tension plus naturelle — un vrai plus en répétition.

Étape 1 : analyser et redimensionner l’illustration
Ce que fait la vidéo (et pourquoi c’est déterminant)
La première règle « non négociable » du tutoriel : redimensionner l’illustration d’abord, puis numériser à la taille demandée. John charge le visuel dans Embroidery Legacy Digitizer, passe les unités en pouces et vérifie la hauteur d’origine (3.44 inches). La taille demandée pour la casquette est 2.25 inches de haut : il met donc l’illustration à 2.25 inches avant de poser le moindre point.
Il atténue aussi l’image en baissant fortement l’opacité pour mieux lire les points par-dessus. Ce n’est pas cosmétique : c’est une habitude de numérisation très efficace. Contrôle visuel : vous devez distinguer clairement les bords « filaires » (wireframe) de vos objets de points sur un fond pâle. Si l’image est trop présente, vous risquez de rater les micro-recouvrements nécessaires au repérage.
Note pro : changer la taille n’est pas « gratuit »
En broderie commerciale, redimensionner un fichier déjà numérisé (ex. .DST ou .PES) est risqué. Si vous réduisez un motif de 20 % sans recalculer les points, la densité augmente mécaniquement.
Conséquences typiques :
- Échec au toucher : le motif devient raide, type « patch pare-balles » — inconfortable sur le front.
- Alerte sonore : un tac-tac régulier quand l’aiguille force dans une zone trop dense, avec à la clé effilochage/casse de fil.
Traitez la taille demandée comme une contrainte fixe. « Le même logo, juste plus petit » = souvent une nouvelle numérisation, pas un simple bouton “scale”.

Étape 2 : numériser le petit lettrage pour la lisibilité
L’approche “casquette” : de la couture centrale vers l’extérieur
John numérise le petit lettrage (« …AVING ») en partant du centre vers l’extérieur, ce qui colle à la logique casquette. Il utilise l’outil Classic Satin et place les points manuellement. Deux micro-techniques de la vidéo méritent de devenir des réflexes :
- Maintenir Shift pour des segments parfaitement droits : cela donne des angles nets et professionnels, au lieu de bords « mous ».
- Masquer les liaisons dans la lettre suivante : ne reliez pas au bas d’un empattement (serif) là où l’œil attend une ligne propre.
Le point 2 est crucial pour le petit texte (très petit). Au lieu de relier en bas (où le point de déplacement devient un « pont » visible), il pose un point de liaison en point de course (run stitch, raccourci “1”) en remontant dans le fût/la jambe de la lettre suivante. La satinée suivante recouvre alors cette liaison et la rend invisible.
Il utilise aussi la touche Q pour ajuster manuellement les points de départ/arrêt. Indice terrain : si, après broderie, vous devez couper des fils apparents et que ça accroche au doigt, vos départs/arrêts sont probablement trop exposés. Ils doivent être « enterrés » sous une zone de couverture.
Clarification issue des questions fréquentes : « J’ai déjà un logo à plat, comment l’adapter à une casquette pour qu’il parte du centre ? »
Cas typique : vous avez un badge ovale validé pour polos, et le client le veut sur casquette.
En appliquant la logique de la vidéo, la voie d’édition la plus pragmatique est :
- Visualiser la couture centrale : imaginez la couture épaisse qui coupe le motif en deux.
- Réordonner les objets : dans votre logiciel, faites broder d’abord ce qui se trouve au centre (et au plus près de la visière), puis les objets côté gauche, puis côté droit.
- Contour en dernier : sur casquette, un ovale entièrement rempli a souvent intérêt à avoir son contour brodé après le remplissage, pour recouvrir les bords qui ont tiré vers l’intérieur pendant la couture.


Étape 3 : la technique « Reverse Digitizing » pour des contours propres
Ce que signifie « reverse digitizing » dans cette leçon
Habituellement, on numérise d’abord un remplissage (fond), puis on ajoute un contour. John inverse la logique : il crée le contour extérieur en premier pour s’en servir comme gabarit de précision.
Il utilise l’outil Steil (colonne / contour satin) pour tracer la forme extérieure, puis ajuste les propriétés :
- Largeur du contour : 1 mm (réduite pour éviter l’épaisseur).
- Inset : 100 % (le contour se place strictement à l’intérieur de la ligne tracée).
Important : ce contour n’est pas forcément brodé en premier. Il est numérisé en premier pour fixer la géométrie « vraie » du motif.
Pourquoi cela limite les jours et la dérive de repérage
Sur casquette (et aussi sur des mailles texturées), les forces de traction/poussée sont fortes. Si vous numérisez le remplissage d’abord, vous devinez où finira le bord après déformation. En construisant d’abord la structure du contour dans le logiciel, vous définissez une limite stable. Vous pouvez ensuite numériser le remplissage pour qu’il vienne volontairement au contact (et avec un léger recouvrement) de cette limite.
Contrôle visuel : en zoomant fortement (au moins 600 %), vous devez voir le remplissage dépasser légèrement la zone où le contour viendra se poser. Ce recouvrement est votre assurance anti-jours.


Étape 4 : sous-couchage manuel pour casquettes structurées
Le zigzag manuel en point de course (et le “pourquoi”)
John crée manuellement un sous-couchage en point de course sous forme de zigzags horizontaux dans la zone à remplir. Il appelle cela une méthode « old school ». Pourquoi le faire manuellement plutôt que de s’en remettre à l’auto-underlay ?
Pour le contrôle. Un sous-couchage automatique se base souvent sur une logique moyenne de largeur/forme. Le manuel permet de renforcer précisément les zones où la courbure et les contraintes de la casquette risquent d’ouvrir le tatami.
Ensuite, il crée le remplissage principal (tatami) et règle l’angle à 0 / 180 (horizontal), en utilisant Shift pour verrouiller un angle parfaitement droit.
La mécanique derrière : des points horizontaux traversent la couture centrale au lieu de « courir » le long de cette zone dure. Cela réduit les effets de déviation et aide aussi sur des polos en maille piquée (pique knit), car les points horizontaux pontent mieux les « reliefs » de la maille.
Clarification (question fréquente) : « Les zigzags manuels sont-ils placés au hasard ? »
Non : ils servent d’armature.
- Sur casquette, la courbure tend à écarter les points : le zigzag maintient la base et limite l’ouverture.
- Sur articles à plat, vous n’en avez pas toujours besoin sur des formes simples, mais la logique reste la même : si une zone risque de s’ouvrir, l’armature aide.
Note atelier : le sous-couchage est un système, pas une case à cocher
Le sous-couchage augmente le nombre de points, donc le temps. En production, ça compte. Mais économiser quelques secondes en supprimant le sous-couchage peut coûter cher en reprises et en pièces refusées à cause des jours.

Étape 5 : réordonner la séquence — convertir un fichier casquette en fichier à plat
Version casquette : du bas vers le haut, puis contour en dernier
Dans la vue de séquence (Sequence View), John descend l’objet « contour » pour qu’il se brode plus tard. L’objectif est :
- Points fondation d’abord : verrouiller la matière près de la visière.
- Contour en dernier : recouvrir les bords et nettoyer le périmètre.
Il vérifie aussi les points de départ/arrêt pour garder une couture continue et limiter les coupes. Indice sonore : un bon fichier s’entend comme un ronronnement régulier ; un mauvais fichier fait ronron-stop-clic-coupe-déplacement-clic-ronron. Chaque coupe est une opportunité de défaut.

Version à plat : grandes zones stabilisantes d’abord, petits détails en dernier
John enregistre la version casquette, puis crée une version à plat. Il déplace le petit lettrage (qui était en premier pour la logique casquette) tout à la fin.
Son raisonnement : sur tissu à plat, si vous brodez d’abord des micro-lettres, les remplissages denses posés ensuite peuvent tirer le tissu autour et décaler ce que vous venez de faire. En brodant d’abord le « bloc » principal, vous stabilisez la zone ; puis vous posez le texte par-dessus.
Vérité universelle : le séquençage est un outil de stabilisation.
Mais le fichier ne peut pas tout compenser. Si votre mise en cadre est irrégulière, même le meilleur fichier échouera. Test tactile : une fois mis en cadre, le tissu doit être tendu « comme une peau de tambour », sans être étiré comme un élastique. Si vous avez du mal à obtenir cette tension de façon répétable, une mise en cadre pour machine à broder basée sur le serrage magnétique peut aider à standardiser la tenue — souvent la différence entre « un bel échantillon » et « 50 pièces identiques ».







Introduction
Vous êtes ici parce que vous voulez qu’un logo brode proprement sur une casquette finie et qu’il tourne aussi correctement sur des vêtements à plat — sans tout re-numériser à chaque fois.
Dans ce pas-à-pas, vous allez apprendre :
- Sécurité de mise à l’échelle : dimensionner l’illustration correctement avant la numérisation pour éviter une densité “pare-balles”.
- Micro-détails : numériser du petit texte avec des liaisons invisibles.
- Contour d’abord : construire le contour en premier (« reverse digitizing ») pour sécuriser le repérage.
- Armature : quand et pourquoi ajouter un sous-couchage manuel en zigzag sous un tatami.
- Logique de séquence : réordonner le même fichier pour casquette vs à plat.
Si vous pensez efficacité en production, surveillez le séquençage : moins de coupes = moins d’arrêts = plus de pièces/heure.
Préparation
Consommables “invisibles” & contrôles avant essai (à ne pas zapper)
La numérisation se fait dans le logiciel, mais le fichier ne réussit que s’il correspond aux conditions réelles de couture. Avant de tester vos versions casquette et à plat, préparez et vérifiez :
- Aiguilles neuves : une micro-bavure (invisible) peut accrocher les fibres d’une casquette structurée. Pour un échantillon critique, partez sur une aiguille neuve.
- Stabilisateur : sur casquette, utilisez un stabilisateur « cap cutaway » (lourd). Sur articles à plat/mailles, un cutaway ou un no-show mesh est souvent plus sûr qu’un tearaway sur des logos denses.
- Ciseaux/brisettes bien affûtés : un outil émoussé tire le fil et dégrade immédiatement le petit texte.
- Nettoyage : contrôlez la zone canette/crochet : la broderie casquette génère de la poussière (buckram), et l’accumulation peut faire varier la tension en cours de motif.
En atelier, la régularité de mise en cadre fait la qualité. Une tension variable = une qualité variable. Beaucoup de pros standardisent la pose avec une station de mise en cadre magnétique pour réduire la variabilité opérateur et les rebuts.
Checklist de préparation
- Dimensions : confirmer la hauteur demandée et régler les unités en pouces.
- Mise à l’échelle : mettre l’illustration à la taille finale (ex. 2.25") avant de placer des points.
- Visuel : baisser l’opacité pour lire clairement les bords des objets.
- Maintenance : nettoyer les peluches avant de lancer des remplissages denses.
Réglages
Régler l’environnement de numérisation pour la précision
Dans la vidéo, John travaille à un zoom contrôlé (il montre 6:1, soit 600 %) afin que le placement des points soit volontaire.
Pourquoi le zoom compte : si vous placez des points trop dézoomé, un « petit » écart à l’écran peut représenter un gros défaut en broderie. Travaillez assez près pour juger les angles, les recouvrements et les départs/arrêts sans deviner.
Arbre de décision : planifier casquette vs à plat (avec le bon état d’esprit stabilisateur)
Avant de figer votre séquence, posez-vous ces questions :
- C’est une casquette finie (courbe, structurée, couture centrale) ?
- Oui : séquence du bas vers le haut, du centre vers l’extérieur. Favorisez des angles horizontaux (0/180). Prévoyez les contours en dernier.
- Non : passez à la question 2.
- L’article à plat est une maille (pique) ou bouge facilement ?
- Oui : brodez d’abord les grandes zones fondatrices pour stabiliser. Gardez une direction de points cohérente. Privilégiez un cutaway/no-show mesh.
- Non : séquençage à plat classique (« gros d’abord, petit ensuite »).
- Vous faites du volume (répétitions, séries, uniformes) ?
- Oui : chassez les coupes inutiles. En workflow, une station de cadrage pour la broderie peut réduire la fatigue et accélérer la cadence.
Opération
Workflow pas à pas (fichier casquette d’abord, puis conversion à plat)
Étape 1 — dimensionner et atténuer l’illustration
- Sélectionnez le fond/illustration.
- Passez les unités en pouces.
- Vérifiez la hauteur d’origine (ex. 3.44").
- Mettez à l’échelle à la hauteur demandée pour casquette (ex. 2.25").
- Action : réduisez l’opacité.
- Point de contrôle : l’illustration est à la taille finale et suffisamment « pâle ».
- Critère de réussite : les bords des objets de points sont lisibles sans effort.
Étape 2 — numériser le petit lettrage du centre vers l’extérieur
- Utilisez l’outil Classic Satin.
- Placez les points manuellement ; utilisez Shift pour des segments droits.
- Critique : pour relier les lettres, posez un point de course dans le corps de la lettre suivante (raccourci “1”) plutôt que de relier en bas.
- Utilisez Q pour ajuster les départs/arrêts.
- Point de contrôle : les liaisons sont recouvertes par la satinée suivante.
- Critère de réussite : aucune « queue » ni pont visible entre les lettres.
Étape 3 — créer le contour d’abord (reverse digitizing)
- Tracez la forme extérieure avec l’outil Steil.
- Réglez la largeur du contour à 1 mm.
- Réglez l’inset à 100 % (le contour se place à l’intérieur).
- Point de contrôle : le contour est fin et sert de gabarit interne.
- Critère de réussite : vous avez une référence géométrique stable pour caler le remplissage.
Étape 4 — ajouter le zigzag manuel, puis le remplissage
- Créez un sous-couchage en point de course avec zigzags horizontaux.
- Ajoutez le tatami par-dessus.
- Critique : angle de points à 0/180 (horizontal).
- Point de contrôle : le sous-couchage est bien sous le remplissage dans la séquence finale.
- Critère de réussite : le remplissage est stable sans devenir excessivement rigide.
Étape 5 — réordonner pour la logique casquette
- Dans Sequence View, descendez l’objet contour pour qu’il se brode après le remplissage.
- Vérifiez les départs/arrêts pour une couture fluide.
- Point de contrôle : l’ordre construit du bas vers le haut.
- Critère de réussite : la couture s’éloigne de la couture centrale et limite le plissement au milieu.
Étape 6 — enregistrer la version casquette, puis convertir en version à plat
- Enregistrez la version casquette (ex.
Logo_CAP_2.25in.emb). - Pour la version à plat, déplacez le groupe de petit lettrage tout à la fin.
- Point de contrôle : les grandes zones se brodent avant les détails.
- Critère de réussite : le texte se pose sur une base stabilisée et reste en place.
Checklist opération
- Texte : petit lettrage numérisé du centre vers l’extérieur, liaisons masquées.
- Structure : contour créé à 1 mm avec inset 100 %.
- Stabilité : zigzag manuel ajouté là où le risque d’ouverture existe.
- Angles : tatami à 0/180 (horizontal) pour la stabilité casquette.
- Séquence (casquette) : remplissage d’abord, contour en dernier, bas vers haut.
- Séquence (à plat) : gros d’abord, petit ensuite.
Contrôles qualité
Ce qu’il faut inspecter avant même de broder
- Logique de séquence : le fichier respecte-t-il la mécanique du support ? (Casquette = bas vers haut / centre vers extérieur.)
- Départs/arrêts : les points d’attache sont-ils cachés dans les objets ? (Contrôle visuel à l’écran.)
- Remplissage vs contour : zoomez et vérifiez le recouvrement. Si le remplissage et le contour se touchent à peine, un jour apparaîtra.
- Densité : la vidéo montre une densité visible à 0.4 mm dans le panneau de propriétés. Si vous avez modifié la taille, vérifiez que la densité n’est pas devenue trop serrée.
Si vous brodez des casquettes sur une machine à broder multi-aiguilles, assurez-vous que votre cadre/driver casquette correspond bien à votre plateforme machine. Par exemple, un cadre de broderie pour casquettes tajima appartient à un écosystème spécifique : un driver mal fixé peut provoquer des défauts de repérage qui ressemblent à un problème de numérisation.
Dépannage
1) Symptôme : déformation sur casquette (fronces / flagging)
- Cause probable : couture « à contre-courbe » (haut vers bas) ou stratégie qui ne respecte pas la structure.
- Correction (fichier) : repasser en bas vers haut, centre vers extérieur ; imposer des angles horizontaux.
- Correction (physique) : la casquette doit être correctement tendue sur le driver.
2) Symptôme : fils de liaison visibles dans le petit texte
- Cause probable : liaison au bas d’un empattement.
3) Symptôme : jours entre remplissage et contour (« jour blanc »)
- Cause probable : compensation de traction insuffisante sur surface courbe/texturée.
4) Symptôme : bords trop épais sur casquettes mousse (3D puff)
- Cause probable : sous-couchage type « Edge Run » qui coupe la mousse trop tôt.
Résultats
En suivant ce workflow, vous obtenez deux fichiers exploitables à partir d’un même logo :
- Un fichier optimisé casquette qui respecte la courbure, privilégie des angles horizontaux et construit la structure du bas vers le haut.
- Un fichier optimisé à plat qui stabilise d’abord la zone par les grandes masses, puis pose les détails par-dessus.
Le point clé : la numérisation, c’est de la mécanique. Séquence, sous-couchage et angles sont des décisions d’ingénierie.
Si votre prochaine étape est de passer de 5 à 50 casquettes, identifiez votre goulot : temps de numérisation, temps de mise en cadre, ou cadence machine. Souvent, le gain vient d’abord d’un meilleur maintien (gabarits/supports), puis d’un workflow multi-aiguilles.
Et si vous travaillez sur des systèmes spécifiques, gardez en tête les limites matérielles : un cadre à casquette pour brother (ou le cadre à casquettes pour brother pr680w pour certains utilisateurs multi-aiguilles) donnera le meilleur de lui-même quand le fichier est pensé pour aider la machine, pas pour la mettre en contrainte. Numérisation propre + stabilisation adaptée = production rentable.
