Arrêtez de perdre vos motifs dans Hatch : configurez « Manage Designs » comme un pro (sans déplacer un seul fichier)

· EmbroideryHoop
Ce guide pratique vous montre comment utiliser la boîte à outils « Manage Designs » de Hatch Embroidery Software pour construire une bibliothèque de motifs propre, rapide et sûre. Vous allez comprendre la logique de l’arborescence, apprendre à lier des dossiers externes sans déplacer les fichiers, supprimer des liens sans rien effacer, organiser vos motifs par glisser-déposer en toute confiance, et trier/regrouper de grandes collections pour retrouver le bon fichier en quelques secondes — particulièrement utile quand vous préparez une production.
Déclaration de droits d’auteur

À des fins éducatives uniquement. Cette page est une note d’étude / de commentaire sur l’œuvre de l’auteur·rice original·e. Tous les droits restent au créateur original ; toute remise en ligne ou redistribution est interdite.

Merci de regarder la vidéo originale sur la chaîne de l’auteur·rice et de vous abonner pour soutenir les prochains tutoriels — un clic aide à financer des démonstrations étape par étape plus claires, de meilleurs angles de caméra et des tests en conditions réelles. Appuyez ci-dessous sur « S’abonner » pour les soutenir.

Si vous êtes l’auteur·rice et souhaitez une modification, l’ajout de sources ou la suppression d’une partie de ce résumé, contactez-nous via le formulaire de contact du site. Nous répondrons rapidement.

Sommaire

Si vous vous êtes déjà retrouvé à fixer un dossier de broderie en désordre à minuit — moitié DST, moitié EMB, trois versions du même logo, et un dossier « Downloads » que vous n’osez pas toucher — ce n’est pas que vous êtes désorganisé. C’est simplement que vous n’avez pas encore mis en place un système de workflow.

Dans la broderie machine professionnelle, on ne fait pas que « sauvegarder des fichiers » : on gère des actifs numériques. Une bibliothèque mal rangée n’est pas seulement agaçante ; elle peut vous faire envoyer la mauvaise version à la machine, redimensionner un fichier points au lieu d’un fichier objet (un péché capital en numérisation), ou choisir le mauvais cadre à broder pour le vêtement final.

Hatch Embroidery Software propose un outil appelé Manage Designs (outil de gestion/organisation de bibliothèque de motifs). Voyez-le non pas comme un simple explorateur de fichiers, mais comme votre « atelier numérique ». Configurez-le une fois avec la logique ci-dessous, et vous arrêterez de « re-chasser » vos fichiers à chaque broderie.

Le moment qui rassure : « Manage Designs » dans Hatch Embroidery Software ne supprime pas votre travail

Quand on ouvre pour la première fois le gestionnaire de fichiers dans Hatch, la peur est réelle : « Si je clique au mauvais endroit, est-ce que je vais perdre mes motifs payants ? » Posons une base de sécurité avant d’aller plus loin.

Dans la vidéo, l’ouverture de Manage Designs fait passer Hatch de l’espace de travail (écran de numérisation) à un mode « bibliothèque ». Cela ressemble à l’Explorateur Windows, mais optimisé pour la broderie (vignettes, infos techniques). Le point clé : Hatch vous affiche surtout des liens indexés vers vos dossiers. Il les consulte, il ne les « absorbe » pas.

Si vous êtes en train de comparer la meilleure machine à broder pour débutants, on vous parle souvent de tailles de cadres et de nombre d’aiguilles, mais rarement d’hygiène logicielle. Pourtant, ce « ménage numérique » est exactement ce qui évite d’être submergé dès que votre collection dépasse les 50 premiers fichiers.

Lire l’arborescence comme un chef d’atelier : Embroidery Library, My Designs et My Machine Files

Le panneau de gauche est votre arborescence de navigation. Dans la vidéo, le niveau supérieur inclut Embroidery Library, avec des sous-dossiers indexés pour un accès rapide.

Pour un atelier, ces dossiers représentent des étapes différentes du flux de production. Vous verrez généralement :

  • My Embroidery (avec des sous-dossiers comme My Designs et My Machine Files)
  • Public Library (les ressources fournies avec Hatch)

La « règle d’or » : séparer fichiers de travail et fichiers machine

La distinction la plus importante — et celle que j’enseigne à toute personne qui débute en numérisation — c’est la différence entre fichiers de travail et fichiers machine.

  • My Designs (EMB) : vos « sources ». On y trouve les objets, densités et réglages. On ne met pas ces fichiers directement sur une clé USB pour la machine.
  • My Machine Files (DST, PES, EXP, JEF) : vos « exports ». Ce sont des instructions de points (coordonnées). Ils se redimensionnent mal.

Conseil pro : ne mélangez jamais ces formats dans le même dossier. Si vous modifiez un DST en pensant « corriger une police », vous obtenez souvent une zone de points compacte et incontrôlable. Gardez vos sources (EMB) dans « My Designs » et vos exports (DST, etc.) dans « My Machine Files ».

La préparation « invisible » qui fait gagner des heures : nommage propre + un emplacement maître sûr

Avant de lier des dossiers et de déplacer des fichiers, faites la préparation que les opérateurs expérimentés considèrent comme non négociable.

À préparer (pour que Hatch reste rapide et que vous restiez serein)

  • Centraliser : décidez où se trouve votre dossier « maître » de motifs sur l’ordinateur (ex. Documents/EmbroideryMaster). Évitez de disperser entre Bureau, Téléchargements et clés USB.
  • Standardiser le nommage : adoptez une convention du type [Client]_[Projet]_[Taille]_[Date].EMB. Évitez les noms comme flower_final_v2_fixed.dst.
  • Mettre en quarantaine les nouveaux fichiers : gardez un dossier « To_Test ». Les motifs téléchargés doivent être contrôlés (sauts de points, densité) avant d’entrer dans la bibliothèque principale.

C’est important parce que Hatch peut afficher vignettes et caractéristiques instantanément quand tout est structuré — et parce qu’un jour vous devrez retrouver un fichier précis sous pression (commande urgente, client qui veut une refabrication).

Checklist de préparation (avant décollage) :

  • Créer un répertoire maître : un dossier principal sur le disque (sauvegardé) pour tous les actifs de broderie.
  • Séparer les formats : sous-dossiers dédiés « Source_EMB » et « Production_DST » pour éviter les erreurs d’édition.
  • Auditer les noms : renommer les fichiers « mystère » (ex. XC9902.pes) en noms descriptifs (ex. Vintage_Rose_4x4.pes).
  • Zone de quarantaine : un dossier de dépôt pour les nouveaux téléchargements non testés.

La méthode la plus rapide pour identifier le bon fichier : survoler pour points, taille et couleurs

Dans la vidéo, le survol de Aloha-large.EMB affiche une infobulle avec des données clés :

  • Nombre de points : 14 104 points
  • Hauteur : 124,81 mm
  • Largeur : 121,53 mm
  • Couleurs : 5

Cette infobulle est votre première barrière contre les erreurs de production. En atelier, on peut la considérer comme un « contrôle réalité ».

Interpréter les données (le « pourquoi » derrière les chiffres)

  • Nombre de points vs tissu : 14 000 points, c’est dense pour un t-shirt léger, mais acceptable sur denim. Si vous voyez des valeurs très élevées sur une petite zone, c’est un signal : stabilisateur plus adapté, sinon risque de fronces.
  • Taille (mm) vs cadre à broder : critique. Si le motif fait 124 mm et que votre cadre standard fait 100 × 100 mm, vous ne pouvez pas broder sans redimensionner ou changer de cadre.
  • Nombre de couleurs & fatigue en mono-aiguille : sur une machine mono-aiguille, 5 couleurs = 4 arrêts et ré-enfilages. Si vous voyez « 25 couleurs » pour un logo simple, le fichier peut être mal numérisé (arrêts inutiles).

Point atelier : si vous vous battez souvent avec des motifs qui « rentrent presque » dans le cadre, ou si vous forcez le centrage d’un motif de ~120 mm dans un cadre standard, c’est là que les limites matérielles rencontrent la planification logicielle. Beaucoup de pros passent à des cadres de broderie magnétiques dans ces cas : ajustements plus rapides, moins de contraintes sur le textile, et moins de marques de cadre quand on évite de trop serrer.

Lier des dossiers externes en toute sécurité : « Add Folder to Library » (aucun fichier déplacé)

Cette fonction évite l’erreur classique : réorganiser des dossiers dans l’Explorateur Windows et casser ses propres chemins.

Dans la vidéo, Hatch montre l’ajout d’un dossier externe ainsi :

  1. Cliquer sur Add Folder to Library.
  2. Parcourir le disque local (lecteur C:).
  3. Sélectionner le dossier cible (exemple : « aaarandom designs »).
  4. Cliquer sur Add to Library.

Le narrateur insiste sur l’essentiel : Hatch ne déplace pas physiquement vos fichiers. Il crée un lien virtuel (index) pour les afficher/les gérer dans le logiciel.

C’est particulièrement utile si vous :

  • Stockez des motifs sur un disque dur externe.
  • Classez par « Client » ou « Année » sur un espace synchronisé.
  • Voulez que Hatch « voie » tout sans casser votre structure de sauvegarde.

Pourquoi le lien est meilleur que « tout mettre dans un seul dossier »

En production, les motifs viennent de partout : numériseurs, achats en ligne, e-mails clients, anciennes clés. Le lien vous permet de conserver la structure d’origine tout en naviguant dans une interface unifiée.

Si vous envisagez déjà des améliorations de flux comme des stations de cadrage pour standardiser le placement physique, cette fonction est l’équivalent numérique : une vue standardisée, répétable, qui réduit le temps de manipulation et les erreurs.

Checklist de configuration (avant « Add to Library ») :

  • Vérifier la source : le dossier lié doit être l’emplacement définitif, pas un « Downloads » temporaire.
  • Nom explicite : un nom qui décrit le contenu (ex. « Logos_Sport », « ITH », « Client_Dupont »).
  • Séparation de bibliothèque : décider si c’est « Travail client » ou « Bibliothèque perso ».
  • Contrôle visuel : après liaison, cliquer le dossier et vérifier que les vignettes se chargent.

Supprimer le lien sans paniquer : « Remove Folder From Library » n’efface rien

La vidéo montre la bonne méthode pour nettoyer l’arborescence :

  1. Sélectionner le dossier lié dans l’arborescence.
  2. Cliquer sur Remove Folder From Library.

Le dossier disparaît de l’arborescence Hatch, mais — point crucial — les fichiers d’origine restent sur le disque. Vous supprimez seulement le « raccourci », pas les données.

Avertissement
alerte sécurité des données. Ne confondez pas « Remove Folder From Library » (dans Hatch) avec « Delete/Supprimer » (dans Windows/Mac). Si vous supprimez le dossier dans le système d’exploitation, les fichiers partent à la corbeille et peuvent être perdus. Les suppressions se font dans l’explorateur de fichiers de l’OS, pas dans le logiciel, sauf certitude totale.

Glisser-déposer efficacement : déplacer ou copier sans créer le chaos

Une fois vos dossiers visibles dans l’arborescence, Hatch permet de réorganiser des motifs individuellement.

Dans la vidéo, le flux est :

  1. Cliquer et maintenir le bouton gauche sur une vignette (ex. « The Running Club »).
  2. Glisser vers un dossier cible (ex. « Sports »).
  3. Relâcher.
  4. Choisir Copy ou Move dans la fenêtre de confirmation.

Copy vs Move (protocole « sécurité d’abord »)

  • Copy : crée un doublon dans le nouveau dossier. Recommandé aux débutants. L’original reste en sauvegarde. Idéal pour transférer depuis « Downloads » vers « Production ».
  • Move : transfère le fichier et supprime l’original à l’emplacement initial. À utiliser seulement quand vous êtes sûr de votre arborescence et que vous voulez nettoyer.

Conseil atelier : en environnement de production, je recommande de copier d’abord. Après un essai brodé validé et une organisation stabilisée, vous supprimez les doublons. C’est l’approche « mesurer deux fois, couper une fois » appliquée aux fichiers.

Avertissement
la précision compte. Avec un trackpad ou en allant vite, on peut déposer un fichier dans le mauvais sous-dossier. Après chaque session de glisser-déposer, ouvrez le dossier de destination et confirmez visuellement que le motif est bien là avant de fermer Hatch.

Trier et regrouper dans le gestionnaire Hatch pour retrouver un motif en secondes

C’est ici que Manage Designs passe du « classeur » au « moteur de recherche ».

Dans la vidéo, Hatch montre l’utilisation des menus déroulants en haut pour :

  • Changer Group by (exemple : Date Created).
  • Changer Sort by (exemple : Stitches).
  • Basculer Ascending / Descending.

Vous pouvez aussi changer le mode d’affichage (la vidéo montre Extra Large Icons), très utile pour distinguer des versions proches d’un même logo.

Stratégies de tri « terrain »

Votre tri dépend de votre objectif immédiat :

  • Planification production : trier par Stitches (Descending) pour voir en premier les motifs les plus longs et estimer le temps machine.
  • Gestion des versions : regrouper par Date Created pour retrouver rapidement « le fichier modifié mardi ».
  • Contrôle qualité : utiliser Extra Large Icons pour repérer des numérisations automatiques médiocres ou des erreurs de blocs couleur avant même d’ouvrir.

Si vous gérez plusieurs cadres ou plusieurs machines, le gain de temps s’additionne : économiser 5 minutes de recherche, trois fois par jour, c’est plus d’une heure par semaine.

Un arbre de décision pratique : organiser selon votre manière de broder

Ne copiez pas le système de quelqu’un d’autre : construisez un classement qui correspond à votre production. Utilisez cet arbre de décision :

Arbre de décision (stratégie d’organisation) :

  1. Modifiez-vous les motifs dans Hatch (redimensionnement, personnalisation, densité) ?
    • Oui : gardez un dossier maître « Editable (EMB) ». C’est votre coffre-fort. Ne brodez pas directement depuis celui-ci ; exportez depuis lui.
    • Non : vous pouvez stocker uniquement des fichiers machine (DST/PES), mais classez-les strictement par type de projet.
  2. Brodez-vous pour des clients payants / commandes récurrentes ?
    • Oui : dossiers par Nom client → puis par Type de placement (poitrine gauche, casquette, dos).
    • Non : dossiers par Thème (floral, enfants, Noël) ou par Support (serviettes, sacs, polos).
  3. Exportez-vous vers la machine très souvent ?
    • Oui : maintenez un dossier « USB_Transfer ». Exportez ici, copiez sur la clé, puis nettoyez la clé.
    • Non : exportez vers le support au besoin, mais vérifiez les noms pour éviter d’écraser des fichiers.
  4. Testez-vous de nouveaux numériseurs ou des téléchargements gratuits ?
    • Oui : gardez un dossier « To_Test » lié. Faites un essai sur tissu de test. Ne validez dans « Approved Library » qu’après une broderie réussie.

Le « pourquoi » de la gestion de fichiers : éviter des problèmes que vous attribueriez à la machine

La gestion de fichiers ressemble à de l’administratif — jusqu’à ce qu’on réalise qu’une part importante des « erreurs machine » sont en réalité des « erreurs de fichier ».

Quand vous voyez immédiatement la bonne version et ses caractéristiques, vous réduisez :

  • La mise en cadre d’un motif de 100 mm dans un cadre de 100 mm (marge zéro).
  • La broderie de « Logo_v1 » (avec faute) au lieu de « Logo_v2_Fixed ».
  • L’export en PES (Brother) alors qu’il fallait un DST (Tajima/industrie).
  • La confusion entre la version qui stabilise bien un tissu extensible et celle prévue pour du denim.

C’est aussi là que votre flux numérique impacte votre matériel. Si vous optimisez déjà la sélection de fichiers pour réduire le temps de préparation, il est logique d’optimiser aussi l’outillage. Si vous utilisez une station de cadrage pour la broderie pour accélérer le chargement des vêtements, une bibliothèque logicielle aussi rapide évite les temps morts.

Le bon chemin d’upgrade : quand l’ordre logiciel rencontre l’efficacité de mise en cadre

Une fois votre bibliothèque numérique sous contrôle, le goulot d’étranglement se déplace souvent vers la mise en cadre — surtout pour les logos répétitifs, les séries (équipes) ou les productions par lots.

Si vous luttez avec des cadres de broderie pour machines à broder en plastique et que, malgré des fichiers parfaitement rangés, vous obtenez des alignements de travers ou des marques de cadre, voici une logique simple :

  • Scénario (déclencheur) : vous passez plus de temps à aligner, desserrer, retendre le textile que la machine n’en passe à broder.
  • Critère : si les tissus délicats marquent (empreintes du cadre) ou si les épaisseurs (serviettes/vestes) ressortent du cadre, l’outillage limite votre efficacité.
  • Solution (options) :
    • Niveau 1 (technique) : vérifier le stabilisateur.
    • Niveau 2 (upgrade matériel) : pour usage domestique/prosumer, un cadre de broderie magnétique maintient fermement sans l’action de serrage d’un anneau intérieur, réduit le stress sur le tissu et accélère les changements.
    • Niveau 3 (rendement) : en production sur machine à broder multi-aiguilles, des cadres de broderie magnétiques peuvent accélérer fortement les séries, car on enchaîne les vêtements plus vite.
Avertissement
sécurité magnétique. Les cadres magnétiques sont puissants : éloignez-les des pacemakers, implants médicaux et cartes à bande magnétique. Risque de pincement : ne mettez jamais les doigts entre les deux parties quand elles s’assemblent ; la force peut blesser.

Un dernier conseil « chef d’atelier »

Traitez votre bibliothèque de motifs comme un stock physique : un classement propre + un nommage cohérent, c’est la clé pour chiffrer plus vite, broder plus vite, et reproduire une réussite sans refaire le travail.

Checklist opérationnelle (standard après organisation) :

  • Vérification des données : survoler le motif pour confirmer taille (mm) et nombre de points vs cadre à broder et tissu.
  • Protocole sécurité : utiliser « Copy » plutôt que « Move » tant que la structure n’est pas éprouvée.
  • Contrôle visuel : après glisser-déposer, ouvrir le dossier cible et vérifier la présence du motif.
  • Logique de tri : trier par « Stitches » pour planifier ; regrouper par « Date » pour retrouver les modifications récentes.
  • Discipline d’export : garder « My Machine Files » comme zone d’export uniquement ; ne jamais éditer ces fichiers directement, revenir à la source EMB.
  • Consommables/atelier : garder des clés USB de secours et de quoi noter (marqueur effaçable à l’eau) près du poste informatique pour tracer les noms/ajustements.

FAQ

  • Q: Est-ce que « Manage Designs » de Hatch Embroidery Software supprime des fichiers EMB ou DST quand Hatch passe en mode bibliothèque ?
    A: Non — « Manage Designs » affiche des liens indexés vers des dossiers ; il ne consomme pas et ne supprime pas vos fichiers de broderie.
    • Ouvrez « Manage Designs » et utilisez-le comme un visualiseur optimisé (vignettes + caractéristiques).
    • Ajoutez des dossiers via « Add Folder to Library » plutôt que de déplacer des dossiers dans le système d’exploitation.
    • Évitez toute action « Delete/Supprimer » dans Windows/Mac tant que vous n’êtes pas certain de l’emplacement.
    • Critère de réussite : les mêmes fichiers EMB/DST existent toujours dans le dossier d’origine après fermeture de Hatch.
    • Si ça échoue encore… vérifiez si une suppression a eu lieu au niveau du système (Corbeille/Trash), car « Remove Folder From Library » n’est pas une suppression OS.
  • Q: Comment Hatch Embroidery Software doit-il séparer les fichiers de travail EMB des fichiers machine DST/PES/EXP/JEF pour éviter d’éditer le mauvais format ?
    A: Gardez les fichiers « source » EMB et les fichiers « machine » DST/PES/EXP/JEF dans des dossiers séparés pour éviter toute erreur d’édition ou d’export.
    • Créez deux dossiers clairs : un pour EMB (objets/réglages modifiables) et un pour les fichiers machine (DST/PES/EXP/JEF).
    • Exportez les fichiers machine depuis la source EMB vers le dossier « machine » au lieu de broder directement depuis l’EMB.
    • Ne mélangez jamais EMB et DST/PES dans un même dossier, surtout en fin de journée ou en urgence.
    • Critère de réussite : le dossier copié sur clé USB ne contient que des formats machine (DST/PES/EXP/JEF), pas d’EMB.
    • Si ça échoue encore… renommez les dossiers pour rendre l’usage évident (ex. « Source_EMB » et « Production_DST ») puis reliez-les à nouveau dans « Manage Designs ».
  • Q: Comment lier en toute sécurité un dossier externe dans Hatch Embroidery Software avec « Add Folder to Library » sans déplacer les fichiers ?
    A: Utilisez « Add Folder to Library » pour créer un lien virtuel — Hatch ne déplace pas physiquement les fichiers sur le disque.
    • Vérifiez que le dossier lié est l’emplacement de stockage permanent (pas un dossier Téléchargements temporaire).
    • Cliquez « Add Folder to Library », sélectionnez le dossier, puis confirmez que les vignettes s’affichent après la liaison.
    • Nommez le dossier de façon descriptive (Client/Thème/Année) avant de le lier pour le retrouver facilement.
    • Critère de réussite : le dossier apparaît dans l’arborescence Hatch et existe toujours inchangé sur le disque.
    • Si ça échoue encore… reliez depuis le bon chemin (les disques externes et chemins cloud peuvent changer) puis vérifiez que Hatch charge les vignettes.
  • Q: Que fait « Remove Folder From Library » dans Hatch Embroidery Software, et en quoi est-ce différent de supprimer un dossier dans Windows/Mac ?
    A: « Remove Folder From Library » retire uniquement le raccourci dans Hatch ; cela ne supprime pas les fichiers de broderie de l’ordinateur.
    • Sélectionnez le dossier lié dans l’arborescence Hatch puis choisissez « Remove Folder From Library » pour nettoyer la vue.
    • Supprimez des fichiers uniquement depuis l’explorateur Windows/Mac quand vous êtes certain de vouloir les effacer.
    • Considérez la suppression dans Hatch comme un « délier », pas un « effacer ».
    • Critère de réussite : le dossier disparaît de Hatch, mais les fichiers sont toujours présents à l’emplacement d’origine.
    • Si ça échoue encore… arrêtez-vous et vérifiez une éventuelle suppression au niveau OS (Corbeille/Trash) avant de continuer.
  • Q: Comment les infobulles de Hatch (nombre de points, taille en mm, nombre de couleurs) évitent-elles les erreurs de taille de cadre avant broderie ?
    A: Survolez la vignette du motif et validez taille (mm), nombre de points et couleurs avant de choisir un cadre à broder ou d’exporter.
    • Survolez un motif pour lire le nombre de points, la hauteur/largeur (mm) et le nombre de couleurs.
    • Comparez la taille en mm au cadre prévu avant la mise en cadre (évitez les « marges zéro »).
    • Utilisez le nombre de points comme signal d’alerte sur tissus légers (beaucoup de points sur petite zone = stabilisation plus critique).
    • Critère de réussite : les dimensions rentrent clairement dans le cadre choisi avec une marge confortable, et les changements de couleur sont cohérents.
    • Si ça échoue encore… ne forcez pas un ajustement limite en serrant trop ; réévaluez le cadre et le stabilisateur, ou envisagez un cadre magnétique si l’alignement et les marques de cadre deviennent chroniques.
  • Q: Dans « Manage Designs » de Hatch, quand faut-il choisir « Copy » plutôt que « Move » lors d’un glisser-déposer ?
    A: Choisissez « Copy » par défaut (plus sûr) ; utilisez « Move » uniquement si vous êtes certain du dossier de destination et que vous voulez retirer l’original.
    • Glissez la vignette vers le dossier cible puis sélectionnez « Copy » pour garder une sauvegarde pendant la phase d’organisation.
    • Utilisez « Move » seulement pour nettoyer un dossier connu comme désordonné, avec une structure déjà validée.
    • Ouvrez immédiatement le dossier de destination après chaque lot pour confirmer que tout est au bon endroit.
    • Critère de réussite : le bon motif apparaît dans le bon dossier (vignette visible) et aucun fichier critique ne « disparaît ».
    • Si ça échoue encore… utilisez les fonctions de tri/regroupement (ex. Date Created) pour retrouver un fichier mal classé avant de créer des doublons.
  • Q: Quel est l’avertissement de sécurité pour l’utilisation de cadres de broderie magnétiques en production, et quels risques faut-il prévenir ?
    A: Les cadres de broderie magnétiques sont puissants : éloignez-les des pacemakers/implants et protégez les doigts du risque de pincement lors de la fermeture.
    • Gardez les cadres magnétiques loin des pacemakers, implants médicaux et cartes à bande magnétique.
    • Séparez/assemblez le cadre avec contrôle ; ne laissez jamais les parties claquer avec les doigts dans l’intervalle.
    • Formez toute personne amenée à les manipuler, surtout en travail par lots.
    • Critère de réussite : le cadre se ferme sans contact des doigts dans la zone de pincement, avec un geste maîtrisé.
    • Si ça échoue encore… arrêtez l’utilisation jusqu’à correction du geste, et passez à une fermeture plus lente à deux mains pour éliminer le risque de pincement.