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Acheter une Melco d’occasion, c’est un peu comme adopter un lévrier retraité : pedigree impressionnant, puissance brute… mais personne ne sait vous dire son âge exact, son historique d’entretien, ni ses petites manies.
Si vous avez une « Melco grise » dans l’atelier — ou si vous envisagez d’en acheter une à un atelier qui ferme — et que vous vous demandez : Quel modèle est-ce exactement… et quels cadres à broder sont compatibles ? vous n’êtes pas seul. C’est, de loin, la question la plus fréquente côté techniciens sur les 20 dernières années de machines Melco. Et c’est crucial, parce que la famille de modèle et le type de coupe-fil sont les marqueurs qui déterminent si vos accessoires vont se monter correctement… ou finir en presse-papiers.
Un retour que l’on entend très souvent en atelier est : « Je l’ai achetée d’occasion et je veux acheter des cadres, mais je dois savoir précisément quel modèle j’ai. » C’est exactement le bon réflexe. Trop de budgets partent en fumée à cause de supports/adaptateurs incompatibles, simplement parce que le modèle a été « deviné » à partir d’une photo floue.

Calmer le stress : « Elle est grise » n’est pas un modèle — utilisez la plaque signalétique Melco + le coupe-fil pour être sûr
Melco a produit une longue lignée de machines grises, et à l’œil non entraîné, une Amaya XT peut ressembler à une Bravo. La façon la plus rapide d’arrêter de deviner et de repartir en production consiste à croiser deux identifiants (pensez « double vérification ») :
- La plaque du numéro de série : elle donne le contexte chronologique.
- La zone crochet / coupe-fil : elle fournit l’empreinte mécanique la plus fiable.
Ce n’est pas qu’une question de « savoir ce qu’on a ». Si vous cherchez des cadres de broderie pour machine à broder melco, l’identification du modèle est ce qui vous évite des retours, des délais et des montages hasardeux. Un support prévu pour une XT ne se monte pas correctement sur une EMT16 ; forcer une compatibilité peut générer vibrations, défauts d’alignement (repérage) et casse d’aiguilles.

Ce que les pros font avant tout : récupérer les bons manuels et préparer une zone d’inspection sûre
Avant même de toucher à un tournevis, faites comme en maintenance : sécurisez votre environnement. Une machine d’occasion, c’est 20 % de mécanique et 80 % de gestion d’informations.
La vidéo montre l’utilisation du site de support technique Melco (melco-service.com) pour accéder aux manuels d’utilisation, manuels de pièces et manuels techniques des anciens modèles. C’est indispensable quand la machine arrive sans aucun document.
Un fil de commentaires met en évidence un problème très concret : acheter d’occasion, ne pas recevoir le logiciel, puis se retrouver face à plusieurs options de téléchargement sans savoir laquelle correspond à la machine. Le point clé est simple : on identifie d’abord le modèle. Une fois la famille et l’époque confirmées, on peut traiter le sujet logiciel ; sinon, on avance à l’aveugle.
Avertissement : danger mécanique. En retirant la plaque à aiguille ou en travaillant près du crochet/coupe-fil, vous entrez dans une « zone d’outils tranchants ». Le crochet rotatif et les couteaux de coupe-fil sont très coupants et souvent masqués par la bourre. La machine doit être hors tension. Si une vis tombe dans le bâti, n’allez pas chercher à l’aveugle avec les doigts : utilisez une tige aimantée télescopique. Une vis oubliée peut devenir un « blocage mystérieux » et provoquer des dégâts plus tard.

Checklist de préparation (à faire avant toute inspection) :
- Éclairage : machine hors tension, utilisez une lampe LED puissante vers la zone de la plaque à aiguille.
- Documentation : téléphone prêt pour des photos macro (gros plan) de la plaque signalétique et du coupe-fil.
- Rangement : un plateau magnétique à vis à portée de main (les vis de plaque à aiguille disparaissent vite).
- Outils : repérez vos clés hexagonales 2 mm et 3 mm — l’inspection du coupe-fil en dépend.
- Ressources : ouvrez le portail support sur tablette/ordinateur pour recouper avec les schémas en temps réel.
Trouver la plaque du numéro de série sur le col Melco (côté droit) sans y passer 30 minutes
L’emplacement est constant : la plaque du numéro de série se trouve sur le côté droit du col (neck) de la machine, juste derrière la tête. C’est une plaque d’identification argentée.
C’est votre premier « point d’ancrage ». Ne vous fiez pas aux autocollants sur le capot avant : ils peuvent être remplacés. La plaque du châssis, elle, fait foi.

Décoder le code date Melco (ex. FL1443) : année et semaine de fabrication
Sur la plaque, cherchez le champ Date. L’exemple de la vidéo montre un code comme FL1443. Voici comment le lire correctement :
- Les lettres (ex. FL) : code d’usine / de fabrication.
- Les 2 premiers chiffres (ex. 14) : l’année (2014).
- Les 2 derniers chiffres (ex. 43) : la semaine de production (43e semaine).
Cette logique s’applique à la plupart des unités. Savoir si votre machine est de fin 2014 ou de 2005 change les pièces que vous commandez et les mises à jour/évolutions que vous pouvez envisager.

Astuce atelier : notez le numéro de série complet et prenez une photo nette en haute résolution. Un seul chiffre inversé peut vous envoyer sur une mauvaise référence. Beaucoup d’ateliers collent aussi une petite étiquette près de l’interrupteur avec l’année décodée (ex. « Fab. : 2014 ») pour éviter de re-vérifier à chaque commande.
Reconnaître rapidement l’Amaya d’origine « Big Red » : couleur + coupe-fil carré + bras cylindrique carré
La vidéo appelle l’Amaya d’origine « Big Red » (châssis rouge et blanc). C’est la plus facile à identifier visuellement.
Indices clés :
- Visuel : schéma rouge et blanc très distinct.
- Forme : boîtier de coupe-fil de forme carrée.
- Géométrie : le bras cylindrique (zone crochet/canette) paraît carré/anguleux, pas rond.
La vidéo précise aussi que c’était la première machine Melco produite avec l’alimentation de fil (thread feed).


Attention (risque de machine « bricolée ») : un commentaire mentionne la présence d’un « U » à côté du P/N, interprété comme « updated ». Sur l’occasion, on rencontre souvent des marquages ou pièces remplacées. Ne laissez pas une lettre vous détourner des indices mécaniques. Pour la compatibilité des cadres, l’interface de bras (carré vs rond) est une contrainte non négociable : un support prévu pour un bras rond ne tiendra pas correctement sur cette machine.
Confirmer une Amaya XT comme un technicien : châssis gris plus foncé + bras cylindrique entièrement rond + clip de coupe-fil XT
L’Amaya XT est décrite comme une machine gris plus foncé, badgée « Amaya XT ». C’est le premier modèle avec un bras cylindrique entièrement rond.
L’indice le plus fiable est le coupe-fil XT :
- Action : il faut retirer la plaque à aiguille pour bien voir.
- Visuel : présence d’un clip amovible qui se place sur le coupe-fil (utile pour accéder au nettoyage/huilage).
- Détail : aspect « langue fourchue » : une partie relevée, l’autre droite.


Pourquoi c’est important : en atelier, le type de coupe-fil est la « biologie » de la machine. La peinture peut ternir et les badges peuvent se décoller, mais le mécanisme reste un repère solide. Et côté dépannage, savoir si vous êtes en XT « clip » oriente immédiatement la recherche de pièces et de réglages.
Distinguer Amaya XTS et Melco Bravo sans deviner : châssis gris clair + coupe-fil ACA avec circlip (snap ring) au-dessus
La vidéo regroupe Amaya XTS et Bravo dans la même période. Les deux sont généralement en gris plus clair que la XT.
Le point de contrôle déterminant est le coupe-fil ACA :
- Mouvement : va-et-vient, similaire à la XT.
- Le « signe » : un circlip / snap ring visible directement sur le dessus du pivot du coupe-fil.
La vidéo avertit que certaines Bravo des débuts ont un coupe-fil XT, mais la majorité utilise l’ACA. D’où l’importance d’inspecter le métal, pas seulement les capots.


Astuce anti-erreur de support : si vous hésitez entre « époque XT » et « époque XTS/Bravo » pour commander des accessoires, faites une photo macro du pivot du coupe-fil. Le circlip au-dessus est un indice très discriminant pour confirmer la compatibilité.
Reconnaître la Melco EMT16 : coupe-fil S95 et bâti inférieur ouvert (sans table)
L’EMT16 reste dans la famille des couleurs claires, mais l’ingénierie évolue nettement.
L’identifiant principal est le coupe-fil S95 :
- Visuel : la lame de coupe est sur l’extérieur du crochet rotatif.
- Mécanisme : il n’y a pas de couteau au-dessus du crochet : tout se fait en une seule action.
Autres indices EMT16 :
- Bâti : partie inférieure plus ouverte (souvent sans table).
- Gestion du fil : présence d’un amortisseur de fil (thread dampener) au-dessus des tensionneurs.



Indice pratique : sur une machine équipée d’un amortisseur de fil, le cheminement du fil doit bien passer par cet élément. Si vous avez des « fausses casses de fil » ou un comportement instable, vérifiez d’abord que l’enfilage respecte ce passage — c’est un point qui se voit souvent en atelier.
EMT16 PLUS : ce n’est pas une question d’apparence — c’est l’autocollant et la refonte électronique
La vidéo est claire : l’EMT16 PLUS ressemble beaucoup à l’EMT16 standard de l’extérieur, mais la différence est interne (électronique/ cartes).
La méthode la plus simple montrée : repérer l’autocollant EMT16 PLUS sur le côté.

Attention (réalité de l’occasion) : une machine peut avoir reçu des pièces ou des autocollants au fil du temps. Utilisez l’autocollant comme indice, mais gardez le réflexe de recouper avec la plaque signalétique et l’époque de fabrication.
La règle du « bras rouge » : identifier une EMT16 X / Bravo X même si le coupe-fil a été mis à niveau
Le modèle actuel présenté est la Melco EMT16 X. La vidéo donne un repère visuel très simple et difficile à « simuler » :
- Le bras cylindrique inférieur est ROUGE. C’est l’indicateur usine le plus fiable.
La vidéo souligne une confusion fréquente : certaines EMT16 PLUS ont été mises à niveau avec un coupe-fil de type X. Donc le coupe-fil seul peut tromper. C’est précisément pour cela que la couleur du bras inférieur (rouge) est la « source de vérité ».
Autres indices EMT16 X / Bravo X :
- Plaque à aiguille : plaque lourde, plate sur le dessus, avec coupe intégré.
- Porte-bobines (thread tree) : nouveau design avec tubes non télescopiques.
Si vous cherchez à confirmer une machine à broder melco emt16x, ne vous arrêtez pas à « elle a un coupe de type X » : cherchez le bras inférieur rouge.


Checklist (juste après identification du modèle) :
- Archivage : photographier la plaque signalétique et sauvegarder dans un dossier (ex. « IDs Melco Atelier »).
- Type de coupe-fil : confirmer (Carré / XT à clip / ACA avec circlip / S95 / X intégré).
- Validation physique : noter la couleur du châssis et la géométrie du bras (carré/rond/rouge).
- Logiciel : si vous n’avez pas le logiciel, noter Modèle + Code date avant tout téléchargement.
- Supports de cadres : recouper le modèle exact avec la forme de support/adaptateur avant d’acheter.
Pourquoi l’identification du modèle fait économiser de l’argent : compatibilité des cadres, vitesse de production et fin des achats « presque compatibles »
La plupart commencent cette démarche pour acheter des accessoires. Mais en atelier, l’identification du modèle protège surtout votre marge.
Voici la chaîne d’effets qu’on voit souvent :
- Mauvaise supposition de modèle → mauvais support de cadre acheté (frais + retours).
- Support « presque bon » → vibrations en broderie → casse d’aiguilles & perte d’alignement (repérage).
- Mise en cadre pénible → temps de préparation qui explose → rentabilité horaire qui baisse.
Si vous cherchez des cadres de broderie pour melco, considérez l’identification comme votre première étape de contrôle qualité. Une fois le modèle confirmé, la vraie question devient : comment améliorer la mise en cadre ?
Arbre de décision : choisir une trajectoire d’amélioration de mise en cadre selon votre volume
Utilisez cet arbre pour décider si vous avez besoin d’un progrès de geste ou d’un progrès d’outillage.
Chemin A : loisir / petites séries (1–5 pièces/semaine)
- Symptôme : la mise en cadre prend du temps, mais reste acceptable.
- Solution : cadres standards, travail de méthode, repères au stylo effaçable à l’eau.
- Déclencheur d’évolution : si vous brodez des matières délicates où les cadres laissent des marques de cadre.
Chemin B : micro-entreprise / boutique en ligne (5–30 pièces/semaine)
- Symptôme : la mise en cadre devient le goulot d’étranglement ; fatigue des mains/poignets.
- Solution : évolution d’outil — typiquement des cadres de broderie magnétiques.
- Pourquoi : les cadres magnétiques s’adaptent à l’épaisseur sans lutter avec des vis moletées. Sur Melco, cela fonctionne très bien… à condition d’avoir le bon modèle pour les supports.
Chemin C : production (30+ pièces/semaine)
- Symptôme : vous refusez du travail faute de cadence en mise en cadre.
- Solution : évolution de système.
- Mettre en place une station de mise en cadre magnétique pour standardiser le placement entre opérateurs.
- Si la tête unique est saturée, envisager un saut de productivité vers une plateforme multi-aiguilles dédiée comme une SEWTECH multi-needle machine.
Avertissement : sécurité des aimants. Les cadres magnétiques utilisent des aimants néodyme puissants : ils peuvent pincer la peau sévèrement. Point critique : ils peuvent interférer avec les pacemakers et implants médicaux. Gardez-les à au moins 6 inches des implants et des électroniques sensibles. Manipulez-les lentement et de façon contrôlée.
Les indices du coupe-fil ne servent pas qu’à identifier : ils orientent aussi les bonnes habitudes d’entretien
La vidéo utilise les types de coupe-fil comme points de repère, mais en maintenance, ce sont aussi des « indicateurs de santé ». Les coupe-fils S95, XT et X n’ont pas les mêmes modes de panne.
En production, traitez la zone de plaque à aiguille comme une zone propre :
- Nettoyer : enlever la bourre régulièrement.
- Inspecter : rechercher des bavures sur le crochet rotatif.
- Écouter : si le son change (de snick net à un thud sourd), stoppez et contrôlez.
Ce retour sensoriel est un système d’alerte précoce.
Questions fréquentes sur les Melco d’occasion — réponses « atelier », pas « forum »
« Ma machine est grise : pourquoi je ne peux pas me baser sur la couleur ? » Parce que « gris » couvre de nombreuses années et évolutions. La couleur aide, mais le type de coupe-fil prouve.
« J’ai une Big Red : je fais quoi ensuite ? » Documentez numéro de série + coupe-fil, puis achetez des accessoires spécifiquement pour l’Amaya d’origine.
« Mon EMT16 PLUS semble avoir des éléments X : c’est quoi ? » Probablement une PLUS mise à niveau. Appliquez la règle du bras inférieur rouge : bras gris/blanc = souvent PLUS modifiée ; bras rouge = EMT16 X / Bravo X usine.
« Je l’ai achetée d’occasion sans logiciel : comment choisir la bonne option de téléchargement ? » Ne devinez pas. Identifiez d’abord le modèle et le code date, puis contactez le support ou un distributeur certifié avec ces informations.
L’amélioration qui soulage vraiment : mise en cadre plus rapide sans lutter contre la tension du tissu
Une fois votre modèle Melco identifié, vous pouvez arrêter de vous battre avec le matériel et optimiser votre flux de travail.
Dans beaucoup d’ateliers, l’amélioration la plus rentable n’est pas une nouvelle machine : c’est un meilleur système de mise en cadre.
- Problème : marques de cadre sur polos délicats. Solution : melco magnetic hoops clamp sans friction, ce qui réduit les empreintes.
- Problème : les casquettes bougent. Solution : un cadre pour casquette pour melco (vérifiez la compatibilité modèle avant !).
- Problème : dos de vestes difficiles à mettre en cadre. Solution : explorer un cadre de broderie xl pour melco ou un grand cadre magnétique (8x13\" ou plus).
D’un point de vue gestion, suivez cette logique : déclencheur (mise en cadre lente / marques) → standard (répétabilité + vitesse) → options (cadres standards vs cadres magnétiques vs station).
Checklist opérationnelle (anti-regrets) :
- Modèle vérifié : plaque signalétique (code date) + contrôle physique du coupe-fil.
- Modifs vérifiées : si EMT16 PLUS, distinguer coupe-fil mis à niveau vs bras rouge usine.
- Preuves photo : plaque signalétique, coupe-fil, bras inférieur (pour validation fournisseur).
- Objectif : vitesse (magnétiques), répétabilité (station), capacité (multi-aiguilles).
- Commande précise : vous pouvez commander en annonçant clairement votre configuration.
Quand vous êtes capable de décrire votre machine avec ces éléments, vous n’êtes plus « propriétaire d’une occasion » : vous êtes un opérateur pro.
FAQ
- Q: Comment un propriétaire d’Amaya Melco d’occasion peut-il identifier précisément le modèle de machine à broder Melco afin d’acheter les bons supports/adaptateurs de cadres ?
A: Utilisez la plaque du numéro de série Melco + une inspection en gros plan de la zone crochet/coupe-fil ; la couleur seule n’est pas fiable.- Repérez la plaque argentée du numéro de série sur le côté droit du col de la machine (derrière la tête) et photographiez-la.
- Machine hors tension, retirez la plaque à aiguille et photographiez la zone crochet/coupe-fil : c’est l’« empreinte mécanique ».
- Recoupez vos photos avec le bon manuel et les schémas de pièces correspondant à la famille de modèle.
- Test de réussite : la plaque (dont le champ Date) et le type de coupe-fil correspondent à une seule famille (pas de « presque compatible »).
- Si ça bloque encore : contactez un distributeur/support certifié avec la photo de la plaque + la photo du coupe-fil avant de commander cadres ou supports.
- Q: Où se trouve la plaque du numéro de série sur une Melco grise, et quelle étiquette faut-il considérer comme fiable pour identifier le modèle ?
A: Fiez-vous à la plaque du châssis sur le côté droit du col ; les autocollants en façade peuvent être remplacés.- Cherchez sur le côté droit du col (neck), juste derrière la tête, une plaque d’identification argentée.
- Faites une photo macro et notez aussi le numéro pour éviter les chiffres inversés lors des commandes.
- Ignorez les étiquettes amovibles du capot avant si elles contredisent la plaque du col.
- Test de réussite : la plaque est lisible sur la photo (numéro + champ Date nets).
- Si ça bloque encore : améliorez l’éclairage avec une LED puissante et refaites la photo.
- Q: Comment décoder un code date sur plaque Melco comme « FL1443 » pour connaître l’année et la semaine de fabrication ?
A: Lisez les deux premiers chiffres comme l’année et les deux derniers comme la semaine (ex. FL1443 = 2014, semaine 43).- Repérez le champ « Date » sur la plaque et recopiez le code exactement.
- Interprétez les deux premiers chiffres comme l’année (ex. « 14 » = 2014) et les deux derniers comme la semaine (ex. « 43 » = 43e semaine).
- Considérez les lettres (ex. « FL ») comme un code d’usine, pas comme l’année.
- Test de réussite : l’année/semaine décodées sont cohérentes avec la génération de pièces/manuels que vous consultez.
- Si ça bloque encore : vérifiez la netteté de la photo et les erreurs de lecture dues aux reflets.
- Q: Quelle checklist de préparation sécurité faut-il suivre avant d’inspecter le coupe-fil sous la plaque à aiguille pour identifier le modèle ?
A: Créez une zone d’intervention contrôlée, machine hors tension, avant de toucher à la plaque à aiguille ou à la zone crochet/coupe-fil.- Coupez complètement l’alimentation avant de retirer la plaque à aiguille ou d’approcher les couteaux du coupe-fil.
- Éclairez fortement la zone et utilisez un téléphone en mode macro pour photographier le coupe-fil.
- Placez un plateau magnétique pour les vis et gardez les clés hexagonales 2 mm et 3 mm prêtes.
- Test de réussite : vis sécurisées, photos nettes, aucune main dans la zone crochet lorsque la machine est sous tension.
- Si ça bloque encore : si une vis tombe dans le bâti, stoppez et récupérez-la avec une tige aimantée télescopique.
- Q: Comment distinguer un coupe-fil d’Amaya XT d’un coupe-fil ACA d’Amaya XTS/Bravo lors d’une commande de cadres ou de pièces ?
A: Inspectez le matériel au pivot : l’Amaya XT a un coupe-fil « à clip », tandis que l’Amaya XTS/Bravo présente généralement un coupe-fil ACA avec un circlip (snap ring) au-dessus.- Retirez la plaque à aiguille (machine hors tension) et regardez le coupe-fil directement, sans vous fier aux capots ou à la teinte de peinture.
- Identifiez le « clip » de la XT versus le circlip/snap ring visible sur le dessus du pivot de l’ACA.
- Prenez une photo en gros plan du pivot et utilisez-la pour valider la compatibilité avant achat.
- Test de réussite : le détail du pivot (clip vs circlip) est clairement visible et correspond aux exigences de la référence.
- Si ça bloque encore : supposez un mélange de composants (fréquent en occasion) et recoupez avec le code date de la plaque + la photo du coupe-fil.
- Q: Comment un propriétaire d’EMT16 peut-il identifier une EMT16 X (ou Bravo X) si le coupe-fil a été mis à niveau sur une EMT16 PLUS plus ancienne ?
A: Appliquez la règle du « bras cylindrique inférieur rouge » : les mises à niveau de coupe-fil peuvent tromper, mais le bras rouge usine est l’indicateur fiable pour EMT16 X/Bravo X.- Vérifiez visuellement la couleur du bras cylindrique inférieur : rouge = génération X.
- Utilisez le type de coupe-fil comme indice secondaire, car des EMT16 PLUS peuvent recevoir un coupe-fil de type X.
- Documentez plaque (code date) + couleur du bras avant de commander des accessoires spécifiques X.
- Test de réussite : la couleur du bras et les informations de plaque pointent vers la même génération.
- Si ça bloque encore : considérez la machine comme modifiée et validez avec support/distributeur via photos (plaque, bras, zone plaque à aiguille).
- Q: Quels sont les principaux risques de sécurité avec des cadres de broderie magnétiques sur Melco, et comment éviter les blessures en atelier ?
A: Les cadres magnétiques peuvent pincer au point de faire des cloques et peuvent interférer avec les pacemakers ; manipulez lentement et éloignez-les des implants et des électroniques sensibles.- Fermez les cadres magnétiques avec des gestes contrôlés, doigts hors de la zone de fermeture.
- Gardez-les à au moins 6 inches des pacemakers/implants et évitez de les poser près d’électroniques sensibles.
- Rangez-les pour éviter qu’ils ne s’aimantent brutalement entre eux lors du stockage/transport.
- Test de réussite : aucun « claquement » imprévu, et l’opérateur peut poser/retirer sans contact des doigts dans la zone de pincement.
- Si ça bloque encore : standardisez le geste (une personne ferme, une personne positionne) ou suspendez l’usage si un risque d’implant existe tant que les consignes ne sont pas affichées et formées.
- Q: Comment choisir entre cadres standards, cadres magnétiques, station de mise en cadre magnétique ou passage à un système multi-aiguilles quand la mise en cadre devient le goulot d’étranglement ?
A: Adaptez l’évolution au volume : technique d’abord, puis cadres magnétiques pour la vitesse/confort, puis station et machines plus capacitaires quand le volume l’exige.- Identifiez le déclencheur : marques de cadre sur tissus délicats, mise en cadre trop lente en série, ou fatigue liée aux réglages répétitifs.
- Niveau 1 (technique) : repérage des centres et placement constant si le volume est faible.
- Niveau 2 (outil) : cadres magnétiques quand la vitesse et la manipulation tissu limitent la production — après confirmation du modèle Melco pour les supports.
- Niveau 3 (système) : station pour la répétabilité avec du personnel, et évaluation d’une plateforme multi-aiguilles si une tête unique est saturée.
- Test de réussite : le temps de mise en cadre par pièce baisse et les défauts d’alignement/casses d’aiguilles liés aux vibrations diminuent grâce à des supports réellement compatibles.
- Si ça bloque encore : revalidez l’identification (plaque + type de coupe-fil) avant d’acheter d’autres accessoires, car le « presque compatible » crée vibrations, décalages et casse d’aiguilles.
