Sommaire
Voici le guide complet, calibré « atelier », qui conserve la structure d’origine pour l’intégrité SEO tout en transformant le contenu en procédure technique détaillée, axée sécurité et contrôles qualité.
Le guide « chirurgical » du remplacement de courroie d’axe Y : retrouver la précision sur votre machine à broder industrielle
Quand une machine à broder industrielle commence à se comporter de façon « bizarre » sur l’axe Y — déplacements saccadés, positionnement irrégulier (erreurs de repérage/alignement), ou cette sensation qu’un élément va accrocher — la première règle est simple : garder son calme. Pour quelqu’un qui n’a pas l’habitude, remplacer une courroie d’axe Y paraît intimidant parce que l’ensemble est sous tension (ressort), l’espace est étroit et tout est logé derrière la tête. Pourtant, la logique mécanique est claire : détendre, remplacer, remettre en tension dans le bon sens, puis vérifier que le chariot coulisse librement.
En production, ce n’est pas « juste une réparation » : c’est de la maîtrise du temps d’arrêt. Chaque minute passée à lutter contre un ressort est une minute où la machine ne produit pas. Et si vous comparez des plateformes ou des annonces (y compris si vous regardez des offres de machines à broder industrielles), comprendre ce mécanisme vous aide à juger la maintenabilité et le coût d’exploitation sur le long terme. Une machine facile à entretenir est une machine qui reste rentable.

Ne paniquez pas : à quoi ressemble une défaillance de courroie crantée d’axe Y sur une machine multi-aiguilles
Une courroie crantée d’axe Y usée ou endommagée ne se manifeste pas toujours par une rupture nette. Le plus souvent, cela apparaît sous forme de comportements mécaniques anormaux.
Diagnostic « sensoriel » (ce qu’on voit/entend/ressent) :
- À l’oreille : un « boum-boum » régulier ou un bruit de frottement pendant des séquences longues (par exemple des zones denses). Cela peut correspondre à des dents manquantes qui sautent sur la poulie.
- À l’œil : un décalage entre contour et remplissage dans le sens Y (avant/arrière). Si le motif « glisse » systématiquement, la courroie peut être détendue ou étirée.
- Au toucher (machine hors tension) : en déplaçant doucement le pantographe/chariot X-Y à la main, le mouvement doit être fluide. Si vous sentez des points durs, une résistance ou une vibration « granuleuse », la courroie et/ou le guidage sont à contrôler.
L’objectif de la procédure est de rétablir trois états mécaniques non négociables :
- Orientation correcte des dents de courroie : les dents doivent être orientées vers l’intérieur pour engrener correctement.
- Contrebalancement correct du ressort : le ressort doit s’appuyer sur la languette/équerre prévue, pas « flotter ».
- Point d’accroche correct du chariot : la courroie se fixe sur le bord inférieur de la boucle de courroie.
Ces trois règles évitent la grande majorité des retours en arrière après remplacement.
Avertissement : protocole de sécurité mécanique
Gardez doigts, brucelles/pince et vêtements amples à l’écart des zones de pincement autour de la poulie, du ressort et des rails du chariot. Le mécanisme est sous tension : si le ressort glisse, il peut revenir violemment. Les arêtes internes du châssis peuvent aussi être très coupantes — avancez avec prudence.

Les outils réellement utiles (et pourquoi la pince/brucelles compte plus qu’un tournevis)
La source vidéo reste très pragmatique : pas besoin d’un établi rempli d’outillage exotique, mais il faut du contrôle précis dans un espace réduit. Les doigts seuls ne suffisent généralement pas pour le ressort de tension.
Kit essentiel :
- Brucelles / pince de précision de bonne qualité : indispensable pour le petit verrou (ergot) et pour positionner le ressort. Évitez les pinces « cosmétiques » trop souples ; une pince rigide donne un meilleur contrôle.
- Jeu de tournevis standard : pour déposer les capots/carters (selon votre modèle).
- Mains / ongle : pour enfoncer la courroie dans la gorge de verrouillage du chariot.
Consommables « qu’on oublie » souvent (à préparer avant d’ouvrir) : Le tutoriel vidéo se concentre sur le remplacement, mais en atelier on gagne du temps en ayant aussi sous la main :
- Graisse blanche au lithium : pour re-lubrifier très légèrement l’axe/zone du galet (avec parcimonie).
- Huile silicone : pour le tampon feutre de lubrification.
- Plateau magnétique : pour éviter de perdre les petites pièces lors des manipulations.
Note pratique : si votre pince est trop flexible, vous allez « chasser » le ressort et risquer de le déformer. Une pince plus rigide réduit les glissements et les reprises.

La préparation « invisible » avant de toucher la poulie arrière (ce qui évite de tout redémonter)
La vidéo démarre directement sur la dépose, mais en conditions réelles, la phase de préparation évite les erreurs classiques : courroie vrillée, ressort mal assis, tampon feutre oublié, ou chariot qui ne coulisse plus.
Checklist de préparation (à faire AVANT démontage)
- Vérifier la pièce de remplacement : confirmer que vous avez la bonne courroie crantée d’axe Y.
- Mettre la pince à portée : vous allez l’utiliser plusieurs fois.
- Organiser les petites pièces : prévoir un plateau (idéalement magnétique). Le ressort et le tampon feutre se perdent facilement dans le châssis.
- Fixer les deux règles d’or :
- Dents de courroie vers l’INTÉRIEUR.
- Accroche au chariot sur le BORD INFÉRIEUR de la boucle.
- Éclairage : lampe frontale ou éclairage orienté ; les ombres compliquent la lecture des logements et encoches.
Côté organisation atelier : si vous êtes en plein lancement d’une série urgente, évitez de faire cette intervention « entre deux cadres ». Planifiez-la entre deux jobs : une courroie montée à la hâte est la meilleure façon de se retrouver avec un cheminement vrillé et un démontage deux fois plus long.

Déposer l’ensemble poulie arrière sans forcer (pousser → lever au-dessus de l’axe → pousser vers l’extérieur)
Le geste de dépose est très spécifique. Forcer au mauvais endroit peut endommager le support ou déformer l’équerre de tension, ce qui dégrade la précision de l’axe Y.
Manœuvre de libération « propre » :
- Pousser vers l’intérieur : poussez le mécanisme de poulie vers le corps de la machine pour comprimer le ressort et enlever la sensation de blocage.
- Lever : en maintenant la compression, soulevez légèrement pour passer au-dessus du téton/axe de retenue.
- Pousser vers l’extérieur : poussez ensuite vers l’extérieur pour libérer la tension et sortir l’ensemble de son support.
- Extraire : une fois l’ensemble désengagé, vous pouvez récupérer la courroie et la faire sortir « en arrière ».
Contrôle au ressenti : l’ensemble doit se détacher sans levier agressif. Si vous luttez, c’est généralement que la tension n’est pas suffisamment « déchargée ».
Résultat attendu : vous avez l’ensemble en main et la zone du galet/roue est accessible pour le remplacement.

Remplacer la courroie au niveau de la roue/galet : tout se joue sur le petit ergot de verrouillage
C’est ici que beaucoup perdent du temps : la roue/galet ne sort pas tant que le petit verrou (ergot) n’est pas enfoncé.
Séquence de déverrouillage :
- Localiser : repérez le petit ergot de verrouillage sur le côté du support plastique.
- Enfoncer : avec la pince/brucelles, poussez l’ergot. Il y a une résistance.
- Extraire : en maintenant l’ergot enfoncé, faites levier pour sortir la roue/galet du logement noir.
- Retirer : enlevez l’ancienne courroie et observez son état.
- Astuce diagnostic (issue de la logique du tutoriel) : si des dents manquent, vérifiez qu’il n’y a pas de débris dans la zone d’entraînement avant de remonter.
Symptôme → cause → solution rapide :
- Symptôme : la roue/galet ne bouge pas.
- Cause probable : l’ergot n’est pas complètement enfoncé.
- Solution : repositionnez votre prise, appuyez fermement et de façon continue sur l’ergot avec la pince tout en sortant la roue. Évitez de forcer.

Installer la nouvelle courroie d’axe Y sur la roue/galet (dents obligatoirement vers l’intérieur)
Une fois la roue sortie, le remplacement est simple — mais l’orientation ne se discute pas.
Étapes d’installation :
- Insérer : placez la courroie neuve dans la boucle du logement de la roue.
- Verrouiller : reclipsez la roue/galet. Il faut appuyer suffisamment pour que le verrou reprenne sa place.
- Vérifier l’orientation : les dents doivent être orientées vers l’intérieur de la boucle côté machine.
Contrôle au ressenti : vous devez sentir/entendre un « clic » net quand la roue se met en place. Si c’est mou ou flottant, le verrou n’est pas engagé.
Résultat attendu : la courroie est bien capturée, la roue tourne librement, et les dents sont dans le bon sens.

La partie délicate : remettre le ressort de tension pour un contrebalancement correct
C’est l’étape qui fait la différence entre « ça tourne » et « ça tourne proprement ». Le ressort doit être calé à un endroit précis et appuyé contre la languette/équerre prévue.
Technique « caler puis ajuster » :
- Passer la courroie : faites passer la courroie par l’ouverture latérale.
- Positionner : amenez le bord d’attaque au niveau de l’ouverture et dans son logement/encoche.
- Aligner : présentez le ressort de tension en l’orientant vers la petite équerre/languette métallique qui sert de contrebalancement.
- Comprimer : avec la pince/brucelles, calez le ressort entre le plot métallique et l’extrémité du capuchon.
- Asseoir : bougez légèrement (« wiggle ») si nécessaire jusqu’à ce que le ressort se mette correctement sur ses appuis.
Contrôle au ressenti : une fois en place, l’ensemble doit être verrouillé et clairement sous tension (résistance élastique quand on appuie).
Résultat attendu : la poulie est stable, alignée, et le ressort joue bien son rôle de tension/contrebalancement.

La règle du « bord inférieur » : fixer le chariot de tête comme la courroie a été conçue
S’il ne fallait retenir qu’une seule chose : la courroie se fixe sur le bord inférieur de la boucle, pas sur le bord supérieur. La vidéo l’énonce clairement, et c’est ce détail qui évite les problèmes de cheminement.
Étapes de fixation :
- Mettre en ligne : tendez la courroie sur la longueur de la machine avec une tension « raisonnable ».
- Repositionner : ramenez l’ensemble pour remettre le chariot de tête.
- Connecter : accrochez la courroie sur le bord inférieur de la boucle (le bord supérieur « circule librement »).
- Guider : faites passer la courroie dans la gorge du chariot (« la faire serpenter » dans le chemin de retenue).
- Verrouiller : avec l’ongle ou la pince, poussez la courroie dans la zone de verrouillage jusqu’à ce qu’elle tienne.
Contrôletirez doucement sur la courroie : elle ne doit pas sortir de la gorge.
Résultat attendu : l’accroche est ferme et le cheminement est droit, sans vrillage.

Réinstaller le tampon feutre de lubrification à mi-course (oui, c’est fastidieux — c’est normal)
Le tampon feutre est facile à oublier, et l’oublier est une erreur coûteuse à moyen terme. Il assure une lubrification passive du rail.
Méthode d’installation :
- S’arrêter à mi-course : faites coulisser le chariot sur le rail, puis stoppez à mi-chemin.
- Tenir : avec la pince, maintenez le petit tampon feutre sur la tranche.
- Insérer : remontez-le dans la fente juste au-dessus de la barre/du rail.
- Reprendre : continuez la remise en place une fois l’alignement correct.
Point de contrôle : le tampon disparaît dans la fente et reste en place. S’il est très sec, ajoutez une goutte d’huile silicone (comme indiqué dans le flux de remontage).
Résultat attendu : la lubrification est rétablie avant la fermeture.

Coulisse finale, retrait du mou et remise en tension (c’est ici que se gagne la fluidité)
La dernière phase est une combinaison d’alignement et de tension : bien faite, elle évite les points durs et l’usure prématurée.
Remise en tension finale :
- Coulisser : remettez le chariot complètement sur le rail.
- Retirer le mou : attrapez la courroie derrière le chariot et retirez le jeu.
- Inspecter : vérifiez que la courroie n’accroche rien sur son chemin.
- Contrôle des barres : assurez-vous que les barres ne sortent pas de leur position, notamment côté droit.
- Engager : réengagez la mise sous tension latérale et rebouclez par-dessus la courroie, en la plaquant contre la lèvre de la courroie.
Contrôle au ressenti : déplacez le chariot à la main : mouvement fluide, résistance constante, pas de saut, pas de grincement.
Résultat attendu : le système de rail d’axe Y est remonté et correctement mis sous tension.

Checklist de réglage : la vérification rapide « avant de refermer les capots »
Cette checklist attrape les deux erreurs les plus coûteuses : courroie vrillée et ressort mal assis — avant remise sous tension électrique.
✅ Checklist obligatoire
- Orientation de la courroie : dents orientées vers l’intérieur de la boucle.
- Point d’accroche : courroie fixée sur le bord inférieur de la boucle au niveau du chariot.
- Position du ressort : ressort calé entre le plot métallique et le capuchon, et appuyé contre la languette/équerre prévue.
- Lubrification : tampon feutre installé dans la fente au-dessus de la barre.
- Cheminement dégagé : passage de courroie derrière le chariot propre, sans point d’accroche.

Le « pourquoi ça marche » (pour éviter de recommencer)
La vidéo montre les gestes ; voici la logique mécanique utile pour diagnostiquer si quelque chose ne va pas après remontage.
1) L’orientation des dents empêche le saut sous charge
Une courroie crantée est un entraînement synchronisé : elle doit engrener correctement avec la poulie. Dents vers l’intérieur, l’accroche est mécanique. Si la courroie est retournée, on se retrouve à dépendre du frottement, ce qui peut provoquer un glissement lors des accélérations.
2) Le ressort n’est pas « juste de la tension » : c’est un contrebalancement dynamique
La présence de la languette/équerre est essentielle : le ressort maintient la tension pendant les changements de direction. S’il n’est pas appuyé au bon endroit, on introduit du jeu, et la qualité de trajectoire se dégrade.
3) L’accroche sur le bord inférieur garde un cheminement stable
Fixer sur le bord inférieur respecte la ligne d’effort prévue. Fixer sur le bord supérieur peut induire un vrillage et accélérer l’usure.

Dépannage après remontage : symptôme → cause probable → correctif
Si quelque chose ne « semble pas normal » après remontage, ne forcez pas. Revenez aux points de contrôle connus.
| Symptôme | Cause probable | Correctif rapide |
|---|---|---|
| La roue/galet ne se libère pas | Ergot de verrouillage encore engagé. | Enfoncer l’ergot avec la pince tout en sortant la roue. |
| Le ressort saute / se déloge | Ressort mal calé entre plot/capuchon ; mauvais appui sur la languette. | Recaler avec la pince, ajuster jusqu’à verrouillage « sous tension ». |
| Chariot dur / sensation granuleuse | Courroie vrillée, accrochée, ou barres déplacées. | Retirer le mou, dévriller, vérifier la position des barres (surtout à droite). |
| La courroie sort du chariot | Courroie pas assez enfoncée dans la gorge de verrouillage. | Appuyer plus profondément avec l’ongle/la pince jusqu’à assise franche. |

Checklist d’exploitation : le premier essai après remplacement (protéger votre planning)
Même si la vidéo s’arrête proche de la fin, en environnement de production, le premier redémarrage doit être traité comme un test contrôlé.
✅ Checklist d’exploitation
- Déplacement manuel : parcourir toute la course à la main, lentement, sans point dur.
- Contrôle visuel : re-vérifier le cheminement derrière le chariot.
- Ressort : confirmer que la mise sous tension est bien rebouclée par-dessus la courroie et plaquée contre la lèvre.
- Mise sous tension : allumer la machine (cycle de retour/initialisation) et écouter un mouvement propre.
- Test couture : lancer un motif test simple (type carré) pour valider le repérage/alignement.

Pistes d’optimisation pendant que vous êtes en mode « réduction des arrêts » (rationaliser le flux)
Remplacer une courroie est une opération de maintenance, mais cela rappelle une réalité : votre marge dépend de la disponibilité machine et de la répétabilité.
Arbre de décision : faut-il améliorer l’outillage ou la plateforme ?
Scénario A : répétition élevée & fatigue à la mise en cadre
- Douleur : la machine tourne, mais la mise en cadre prend trop de temps et vous observez parfois des marques de cadre.
- Correctif : améliorer le workflow.
- Solution : cadres magnétiques (cadres à broder magnétiques). Ils permettent de serrer rapidement sans vis, réduisent l’effort et limitent les marques de cadre.
Avertissement : sécurité magnétique
Les cadres magnétiques contiennent des aimants Néodyme puissants. Risque de pincement : garder les doigts hors de la zone de fermeture. Médical : éloigner des pacemakers/dispositifs implantés. Tech : éloigner des téléphones et cartes.
Scénario B : goulots de production & volume de commandes
- Douleur : trop de temps perdu en changements de couleurs/retouches, ou cadence insuffisante.
- Correctif : améliorer la plateforme.
- Solution : passer sur une SEWTECH Multi-Needle Machine. Les machines multi-aiguilles réduisent les arrêts en gardant plusieurs couleurs prêtes. En comparant avec des références comme machine à broder tajima ou machines à broder barudan, regardez aussi l’écosystème : disponibilité des pièces (comme la courroie) et coût des accessoires.
- Comparaison : si vous évaluez machines à broder brother multi-aiguilles ou une machine à broder ricoma, comparez non seulement la vitesse, mais aussi l’accès aux pièces et la facilité d’entretien.
Scénario C : maintenance d’un parc ancien
- Douleur : la machine est fiable, mais les pièces deviennent difficiles à trouver.
- Correctif : constituer un « kit de secours ».
- Solution : si vous exploitez des machines à broder industrielles swf, gardez en stock courroies, ressorts de tension et tampons feutre.
Conseil pro : acheter en pensant « maintenabilité »
Beaucoup recherchent machine à broder industrielle à vendre uniquement sur la vitesse. Une meilleure question à poser : « Combien de temps faut-il pour remplacer une courroie d’axe Y sur ce modèle ? » Si la réponse est floue ou implique un renvoi systématique, c’est un signal.
Dernière note : si vous respectez les trois points non négociables du tutoriel — dents vers l’intérieur, ressort appuyé sur la languette, courroie fixée sur le bord inférieur — vous éviterez la boucle classique de re-démontage et retrouverez un coulissement fluide. Il ne reste plus qu’à rattraper le planning.
FAQ
- Q: Quelle checklist de préparation faut-il compléter avant de remplacer la courroie crantée d’axe Y d’une machine à broder industrielle pour éviter de tout redémonter ?
A: Faites d’abord la phase de préparation : la plupart des reprises viennent d’une courroie vrillée, d’un ressort mal assis ou de petites pièces oubliées.- Vérifier : confirmer que la courroie crantée d’axe Y de remplacement est la bonne.
- Préparer : placer une pince/brucelles rigide, un plateau magnétique et un bon éclairage à portée avant d’ouvrir le châssis.
- Mémoriser : garder deux règles fixes — dents de courroie vers l’intérieur, et courroie fixée sur le bord inférieur de la boucle au niveau du chariot.
- Lubrifier : prévoir graisse blanche au lithium (zone du galet) et huile silicone (tampon feutre) pour restaurer la lubrification au remontage.
- Contrôle de réussite : avant de toucher la poulie, chaque petite pièce a un emplacement « sûr » (plateau) et les règles de cheminement sont claires.
- Si ça échoue encore… Comparer physiquement la courroie neuve et l’ancienne avant montage : une pièce non conforme fait perdre le plus de temps.
- Q: Quels outils et consommables sont réellement nécessaires pour remplacer une courroie crantée d’axe Y sur une machine à broder industrielle multi-aiguilles ?
A: Une pince/brucelles rigide et précise compte plus qu’un tournevis, car l’ergot de verrouillage et le ressort demandent un contrôle fin en espace réduit.- Utiliser : pince/brucelles de précision (idéalement rigide) pour l’ergot et le ressort.
- Déposer : jeu de tournevis standard pour les capots selon le modèle.
- Lubrifier : graisse blanche au lithium (avec parcimonie) et huile silicone pour le tampon feutre.
- Contenir : plateau magnétique pour éviter la perte de petites pièces.
- Contrôle de réussite : le ressort et l’ergot se manipulent sans glisser, et aucune petite pièce ne tombe dans le châssis.
- Si ça échoue encore… Remplacer d’abord la pince : une pince trop souple provoque des glissements et des ressorts déformés.
- Q: Comment déposer l’ensemble poulie arrière d’un système de courroie d’axe Y sans casser le support ni déformer l’équerre ?
A: Utilisez le geste « pousser vers l’intérieur → lever au-dessus du téton → pousser vers l’extérieur » pour libérer la tension, sans faire levier agressif.- Pousser : comprimer le mécanisme vers le corps de la machine pour enlever la contrainte.
- Lever : soulever légèrement pour passer au-dessus du téton/axe de retenue.
- Pousser vers l’extérieur : désengager complètement l’ensemble de son support.
- Extraire : faire sortir la courroie vers l’arrière une fois l’ensemble libre.
- Contrôle de réussite : l’ensemble se détache proprement et la zone du galet devient accessible.
- Si ça échoue encore… Comprimer davantage : si « ça résiste », la tension n’est pas totalement déchargée.
- Q: Pourquoi la roue/galet ne se libère-t-elle pas lors d’un remplacement de courroie crantée d’axe Y, et comment relâcher l’ergot de verrouillage ?
A: La roue/galet ne sort généralement pas parce que l’ergot de verrouillage est encore engagé : il faut l’enfoncer complètement avec la pince tout en sortant la roue.- Localiser : repérer le petit ergot sur le côté du support plastique.
- Enfoncer : pousser fermement avec la pince (pression continue, pas un coup sec).
- Extraire : en maintenant l’ergot enfoncé, faire levier pour sortir la roue du logement.
- Nettoyer : si des dents manquent sur l’ancienne courroie, vérifier/retirer les débris dans la zone d’entraînement avant remontage.
- Contrôle de réussite : la roue sort sans force excessive et l’ergot a une action franche.
- Si ça échoue encore… Repositionner la prise et ré-enfoncer l’ergot ; forcer risque d’endommager le logement.
- Q: Comment vérifier que la nouvelle courroie d’axe Y est correctement installée sur la roue/galet ?
A: Les dents doivent être vers l’intérieur et la roue/galet doit se reclipser avec un « clic » net : orientation et verrouillage sont non négociables.- Insérer : placer la courroie neuve dans la boucle du logement.
- Verrouiller : presser la roue jusqu’à enclenchement sous l’ergot.
- Vérifier : confirmer que les dents sont orientées vers l’intérieur de la boucle.
- Contrôle de réussite : « clic » net et roue qui tourne librement, sans sensation molle.
- Si ça échoue encore… Déposer et reposer : un enclenchement mou indique souvent un verrou non engagé ou une courroie retournée.
- Q: Comment positionner le ressort de tension sur une machine à broder industrielle multi-aiguilles pour qu’il ne saute pas et que la course reste stable ?
A: Le ressort doit être calé entre le plot métallique et le capuchon, et appuyé contre la languette/équerre prévue pour assurer le contrebalancement.- Passer : faire passer la courroie par l’ouverture latérale avant de régler le ressort.
- Aligner : orienter le ressort vers la languette/équerre métallique de capture.
- Comprimer : avec la pince, caler le ressort dans l’espace entre plot et capuchon.
- Asseoir : ajuster par petits mouvements jusqu’à verrouillage sur ses appuis.
- Contrôle de réussite : sensation « verrouillée » et sous tension, avec résistance élastique.
- Si ça échoue encore… Revoir l’appui sur la languette : un ressort qui « flotte » finit par s’éjecter.
- Q: Que signifie « fixer la courroie sur le bord inférieur de la boucle au niveau du chariot », et comment le contrôler ?
A: La courroie doit se connecter sur le bord inférieur de la boucle au chariot : la fixer sur le bord supérieur peut vriller le cheminement et accélérer l’usure.- Tendre : tirer la courroie sur la longueur avec une tension correcte.
- Connecter : accrocher précisément sur le bord inférieur (le bord supérieur circule librement).
- Guider : faire passer la courroie dans la gorge du chariot.
- Verrouiller : pousser la courroie dans la zone de verrouillage avec l’ongle ou la pince.
- Contrôle de réussite : une traction légère ne la fait pas sortir, et le cheminement est droit (sans vrillage).
- Si ça échoue encore… Reposer plus profondément dans la gorge : une assise trop superficielle est la cause la plus fréquente.
- Q: Quelles précautions de sécurité respecter lors du remplacement d’une courroie d’axe Y sous tension (ressort) et lors de l’utilisation de cadres magnétiques en production ?
A: Dans les deux cas, considérez un risque de pincement : éloignez les doigts des zones sous tension et manipulez les aimants puissants avec précaution.- Protéger : garder doigts, pince et vêtements loin de la poulie, du ressort et des rails (risque de retour brusque et arêtes vives).
- Contrôler : désengager/réengager l’ensemble poulie uniquement en comprimant d’abord le ressort — ne pas faire levier sur le support.
- Manipuler : avec des cadres magnétiques, garder les doigts hors de la zone de fermeture ; éloigner des pacemakers/dispositifs implantés et des téléphones/cartes.
- Contrôle de réussite : mains hors zones de pincement pendant l’engagement du ressort, et fermeture du cadre magnétique sans doigts dans la zone de serrage.
- Si ça échoue encore… Stopper et se repositionner : la précipitation sur des étapes sous tension est la cause la plus fréquente de blessures et de casse.
